Débats/discussions

Jeux Olympiques de Sotchi

Du 7 au 23 février, la RTS sera aux premières loges des 22e Jeux Olympiques d’hiver avec une couverture en direct quotidienne de 6h à 20h50.

 
Le Conseil du public s'est penché le 17 mars 2014 sur la couverture des Jeux Olympiques de Sotchi par la RTS.

Du 7 au 23 février, la RTS est aux premières loges des 22e Jeux Olympiques d’hiver avec une couverture en direct quotidienne de 6h à 20h50. 250 heures de direct en HD pour permettre au public de vivre pleinement le spectacle. Sur RTSsport.ch, l’offre est complétée par un player vidéo à la mesure de l’événement et dorénavant utilisable sur smartphones et tablettes. 

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Vos commentaires étofferont les discussions du Conseil du public.

Commentaires

Le débat est clos depuis le 13.02.2014

— 13.02.2014 00H00

Bonjour J'ai trouvé la couverture de la cérémonie d'ouverture très lourde de commentaires critiques; ceci n'était pas une émission politique et il y a un temps pour tout; je l'ai comparée avec la diffusion de la France et là, c'était bien plus neutre. Je ne me souviens pas de la couverture de Pékin, mais je gage que les prochains jeux ou autres "Mondiaux" seront tout aussi critiques vis-à-vis l'application de la peine de mort, la liberté d'expression, la liberté religieuse, la liberté de la presse, etc... (rendez-vous pris pour le Brésil et le Quatar) Pour citer M. John Kerry, samedi devant des blogueurs chinois à Pékin "..Aucun pays ne peut venir dire abruptement :faites les choses à notre façon, c'est mieux" ! ironique non ? Bonnes salutations

— 13.02.2014 00H00

La femme à côté du président – ou l'éloge de la bêtise. Une cérémonie de clôture magnifique et à la mesure de changements qui s'opèrent en Russie. N'en déplaise aux esprits chagrins qui essaient toujours de lier le nom de ce pays aux commentaires négatifs. Particulièrement par les commentateurs débiles de notre télévision nationale. Tant pendant la cérémonie d'ouverture que de clôture leurs logorrhées ont été à la mesure de leur affligeante bêtise. Quand je pense que c'est nous qui payons leur séjour aux Jeux olympiques pour qu'ils (et elles) nous gâchent le plaisir d'entendre les meilleures artistes du monde jouer ou chanter pour nous ! Quelques exemples qui expliquent mon agacement et le ton que j'emploie dans ce billet ? Lors de la cérémonie d'ouverture nos valeureux commentateurs, dont le niveau de sens d'humour ne dépasse pas celui du premier ivrogne du café de commerce ricanaient sur la femme blonde assise au côté du Président Poutine. Dans leurs esprits pollués par les affres d'un autre président, d'un autre pays, ils ont imaginé déjà les scènes torrides et se croyaient drôles en insinuant sur l'antenne qu'il s'agissait peut-être d'une nouvelle maîtresse du président de la Fédération de Russie. Il est vrai que son très joli visage rayonnait sur des millions d'écrans dans le monde. Après que quelqu'un leur a fait savoir que ce n’était peut-être pas la manière d'en parler dans la circonstance, nos super commentateurs ont essayé de s'en sortir en balbutiant, "non, finalement Poutine est divorcé, donc… il s'agit peut-être…" Nos prétendus "journalistes sportifs" auraient mieux fait de se taire et nous laisser admirer les magnifiques images et entendre les musiques de grands maîtres que de proférer leurs débilités. La personne qui se trouvait aux côtés du Président Poutine, était une ancienne bobeuse russe, gravement blessée lors d'un entraînement en Allemagne en 2009, Irina Skvortsova. Cet accident provoqué par une erreur d'arbitre lui a coûté la fin de sa carrière sportive. Grâce à son courage et aux équipes médicales, elle est devenue journaliste sportive et prépare même les jeunes athlètes russes. Elle a appris sa présence à la tribune officielle à côté du président 20 minutes avant le début de la cérémonie. Un habile coup de communication ? Oui, et tant mieux. C'est justement le lieu pour mettre en avant de telles valeurs. Nos prétendus "journalistes " de la RTS pourraient s'en inspirer au lieu de proférer les âneries indignes de l'esprit de l'olympisme. Le moment le plus touchant de cette cérémonie pour moi était le tableau "Littérature". Hélas, les deux dames de notre RTS ont totalement couvert avec leurs niaiseries les mots les plus extraordinaires de la poésie qui bien qu'écrits en russe, sont des perles de la littérature mondiale. La nôtre, car le poète est universel dès qu'il atteint ces sommets de son art. La première phrase était de Vladimir Maïakovski – n'ayant pas une traduction exacte sous la main, je vous donne la mienne avec mes excuses pour son imperfection : "Écoutez ! Puisqu'on allume les étoiles, c'est qu'elles sont à quelqu'un nécessaires ?". Le reste était quasiment inaudible sur notre chaîne, tant les deux "commentatrices" ont eu à cœur de nous abreuver de leur ignorance, presque avouée, car elles disaient – "ah il y a Akhmatova et Tsvétaeva, bon on ne les connaît pas…". Alors bon sang, si vous ne le connaissez pas et si ce n'est pas écrit sur votre feuille, ou si vous n'avez pas pris la peine de se renseigner avant l'émission, alors TAISEZ-VOUS ! Laisser au moins les téléspectateurs admirer la beauté de ce tableau et entendre la mélodie de cette belle langue, sans même la comprendre. La poésie ne se traduit pas, il faut la sentir, respirer, vivre. Du coup, les deux empêcheuses de voir et entendre n'était pas en mesure de comprendre que la seule présence de ces deux poétesses dans ce tableau montrait des changements immenses qui se sont opérés en Russie ces dernières années. Ces deux magnifiques poétesses, victimes du régime stalinien ont eu beaucoup de peine à être connues et reconnues en Russie. L'Occident n'était pas non plus en mesure de reconnaître leur importance pour la littérature mondiale. Leur présence dans ce tableau du Panthéon de la littérature russe était comme un signe de la recherche des valeurs perdues et si nécessaires, pas seulement pour la Russie, mais pour nous tous. Cela n'a pas du tout était remarqué par nos commentatrices. Le hic de l'histoire, c'est que Marina Tsvétaeva, exilée en Suisse, n'habitait peut-être pas loin de là où habitent nos deux starlettes de la télévision. Mais c'est une autre histoire. Il est inutile de commenter d'autres exemples de la crasse ignorance de celles et ceux qui se prétendent être les spécialistes de communication, sauf ce savoureux : "bien sûr dans la ville de PyeongChang (prononciation très approximative et gloussements dignes d'ados) en 2018 les dépenses seront bien plus petites, il y a déjà sur places des installations et puis une ville de 48 millions d'habitants…" Ah bon, je ne savais pas que la plus grande ville du monde c'était PyeongChang ! On apprend vraiment beaucoup de choses à la télévision ! Je propose à l'avenir de supprimer les commentateurs et commentatrices de ces cérémonies et avec les économies réalisées, offrir quelques billets pour les athlètes empêchés par les blessures de participer aux Jeux olympiques. J'espère voir leurs visages rayonnants sur les écrans.

— 13.02.2014 00H00

6/6 - Couverture quasiment complète (6 chaînes internet), digne d'un programme des sports ambitieux et d'une valeur certaine. La possibilité de visionner les événements antérieurs à été une agréable surprise. L'ensemble des choix à la diffusion sur rts DEUX à été un savant mélange de disciplines et d'événements, il y en à eu pour tous les goûts. Deux regrets: - Quelques commentateurs ont passé passablement de temps sur place et nous ne les avons que peu entendu. Si l'on prend l'exemple du curling, Il aurait été agréable que les images d'une des trois chaînes «Sotchi» sur lesquelles les événements étaient diffusés dans leur intégralité puissent être enrichis de ces commentaires (qui ont sans doutes eu lieu bien que non diffusés) afin que le replay soit plus attractif. - Je peine toujours autant à écouter Matthieu Juttens ne sait-il pas respecter la personne qui l'accompagne pour les commentaires, ou encore quelque interlocuteur qu'il soit ? Mais ou est placé son sens du respect ? Le ton est trop souvent déplacé à mon goût, il confond l'humour avec l'humiliation public et pardonnez moi du peu, en direct. Dire qu'il est en face ou à côté d'actuels et d'anciens champions.