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Sport | Le Blog de la RTSR
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Le bulldozer du sport écrase tout sur son passage

Le sport qui écrase tout sur son passage poursuit son œuvre :après l’Eurofoot et Wimbledon, c’est le Tour de France et très bientôt les Jeux Olympiques d’été. La RTS l’installe sur tous ses écrans, l’habituel, cette étrange lucarne saluée par un grand ancêtre, le Général-président de Gaulle, l’ordinateur et Ipad et smartphone. On aura droit à 900 heures d’images olympiques  sur tous supports dont 240 de direct et en 16 jours sur RTS Deux, ce qui fait quinze heures chaque jour. La RTS en mettant en action ce bulldozer du sport n’appartient plus, désormais, durant de longues semaines, à un ensemble de chaînes taxées de généralistes !

Non à nonante-deux pourcent !

 Question posée dans au moins deux quotidiens : Regarderez-vous les JO sur plusieurs écrans à la fois ? Faut-il comprendre en même temps ou l’un après l’autre ? Toujours est-il que le lendemain de la publication de la question, la réponse est tombée en trente-sept votes : Oui à 8 % donc non à 92 %. L’échantillon est certes un peu mince, qui ne dit rien de ces trente-sept. Une chose pourtant : ces trente-sept ont en commun …. d’avoir répondu à la question lue ! Et si c’était tout de même un signe ? Oui, mais de quoi ? D’une certaine fidélité à l’image la plus grande possible, donc la meilleure et parfois aussi la plus belle, celle du téléviseur de salon. Il y a bien les projections sur des écrans immenses dressés en plein air, mais ont-ils un lien avec le diffuseur de service public ?

Les JO de Londres 2012

Les JO de Londres 2012

Profitons de l’occasion pour rappeler que les diffuseurs qui savent assez bien comment se comportent ceux qui suivent la télévision sur le canal traditionnel doivent encore trouver et même chercher des instruments de mesures fiables pour la fréquentation de sites sur internet et  les accès aux autres supports.

Record (mondial ?) pour la généraliste RTS de la SSR-SRG

Les plus hautes autorités de la SSR et de la RTS  se félicitent de cette offre, qui s’inscrit dans une télévision de diffusion moderne, introduite sur tous les outils disponibles. Oui, comme l’écrit un observateur: «La RTS est la télévision généraliste qui diffuse le plus d’heures de compétitions sportive durant les jeux comme d’ailleurs pendant toute l’année» ( Nicolas Willemin, in L’Express/L’Impartial du 12 juillet 2012) ». On se trouve donc devant une évidence ; point-barre ! Alors il faut se faire tout petit, tout petit pour oser se demander si vraiment cette place ultra-privilégiée accordée aux sports par la RTS  s’inscrit dans l’esprit de la concession accordée par l’autorité fédérale à la SSR-SRG. Et que se passe-t-il à Lugano et à Zürich? Cela risque bien d’aller dans le même sens? Certes, les JO d’été ne se déroulent que tous les quatre ans. Mais l’argument de la répétition vaut pour d’autres grandes manifestations sportives.

S’incliner devant cette invasion sans rien en dire, c’est renoncer à réfléchir. Aussi est-il bon de rappeler une évidence au téléspectateur : le pitonnage ( expression qui nous vient du Québec qui aime résister aux anglicismes chaque fois que c’est possible, donc pitonner plutôt que zapper !).  Il est aussi possible de voir du sport, mais rarement autant, sur d’autres chaînes généralistes. Il reste intéressant de pitonner, ne serait-ce que pour avoir un autre esprit de commentaires sur des images en direct et d’’autres regards au montage quand il s’agit de résumés. Mais c’est être un traitre à la patrie télévisée que de rappeler l’existence des autres!

Divertissement prioritaire

Le sport, n’importe quel sport,  tout de suite sur tous écrans, appartient tout de même  au divertissement, comme toute fiction sous n’importe quelle forme, ou toute variété,  jeux y compris. On est assez loin, et de l’information, et de l’enrichissement culturel. Mais il faut reconnaître à ce divertissement une vertu splendide : le suspens né du direct,  pas seulement pour l’accident dans une course de formule un ou une chute individuelle ou collective au Tour de France.

Tennis Open de Gstaad

Et bientôt le Tennis Open de Gstaad

Que ceci soit clair : mon désir de divertissement par la télévision passe souvent par le sport, mais aussi par les séries les plus exigeantes qui, elles. peuvent apporter un réel enrichissement culturel. J’ai même des claires préférences dans le choix des commentateurs : j’aime beaucoup les remarques de Marc Rosset lors des directs en tennis, qui permettent de mieux comprendre le réussite ou l’échec de multiples coups raquette. Mais marquer cette préférence, c’est comme faire une remarque sur la couleur de la cravate d’un présentateur ou le décolleté d’une présentatrice de météo. Rien à voir avec un e indispensable réflexion lucide.

Un prochain chapitre

Le sport écrase actuellement le meilleur de la fiction télévisée, et par conséquent le meilleur de l’avant –garde contemporaine de l’audiovisuel, en particulier sur la RTS.  Quand on se demande combien « çà coûte», une minute de fiction produite par la seule télévision, co-produite avec le cinéma, achetée sur le marché audiovisuel, une certaine transparence est possible. Mais combien coûte à la SSR la Formule 1, le football suisse ou international, le hockey-sur-glace ? La transparence vire souvent à l’opacité, de temps en temps au translucide. : deux poids, deux mesures ? Pourquoi ? Tentative prochaine de réponse……

Le sport pendant, avant, après

Quelles sont les émissions, pour une chaîne de service public généraliste comme la TSR ( ou la RSR) , dont la diffusion est précédée de souvent longues présentations et suivies de tout aussi souvent multiples commentaires ? Les émissions politiques, qu’il s’agisse de votations et d’élections. Le service public joue là fort correctement son rôle informatif

A part cela ? Il n’y a guère que certains sports à être soumis à pareil régime.

Et d’autant plus si ce sport apporte aux « clients » une équipe ou des sportifs de haut niveau « patriotique » !  Ainsi en va-t-il actuellement avec le football (FC Bâle), le ski alpin (Cuche, Feuz, etc) et nordique (Amann, Cologna), le cyclisme (Cancellara), le tennis (Federer). Pour diverses qualités spectaculaires, on peut compléter cette liste avec l’athlétisme, le hockey-sur-glace, les sports motorisés, le rugby et le patinage artistique. Les journalistes, leurs experts et autres consultants parlent abondamment, parfois en revenant inlassablement sur les mêmes images – ah, ce but de Stocker à la 87ème minute! Le Verbe répété règne en maître. Il ne fait pourtant pas fuir le consommateur !

Didier Cuche

Mais la vraie valeur du spectacle se situe dans le sport lui-même plus que son commentaire. Il y a les sports qui montrent bien les qualités des interprètes et leurs maladresses : cela vaut pour le football, le ski nordique, le patinage artistique, le tennis surtout, un peu le cyclisme, le rugby. Sans les informations du chrono, qu’en serait-il du ski alpin ? L’attente de chutes et d’abandons. Les sports motorisés : va pour les dépassements, souvent dangereux. Alors à qui la palme ? Au tennis, au football et au rugby, qui se passent de trop de mots !

TSR2, chaîne sportive ?

Avertissement: l’image rend hommage au service des sports dans un ordre chronologique !

Finales en hockey-sur-glace au plan national, rapidement suivies par le championnat du monde en Allemagne; fin des différentes compétitions en football, tant aux niveaux suisse qu’européen; le tennis avant Roland-Garros; les classiques cyclistes de printemps et les premiers Tours; et d’autres. Il est des périodes où TSR 2 ressemble à une chaîne sportive sans en être une!

Certains sports peu connus ne font pas de confortables parts de marché. L’effort actuel de la TSR pour leur donner plus de visibilité, le dimanche, est à saluer. Des grands consommateurs sont des inconditionnels de leur(s) sport(s) préféré(s), complétés par d’autres qui se servent de sports pour se distraire par plaisir ou par curiosité. Je suis membre de ce dernier groupe: voici quelques souvenirs marquants de ces dernières semaines.

L’équipe des sports en 1970

Beaux moments en sports d’équipe

L’équipe des sports en 1990

Septième rencontre entre Berne et Servette : entrée sur la patinoire. Les joueurs de la capitale y pénètrent avec la résolution de gladiateurs qui veulent impressionner le public, les téléspectateurs et d’adversaires qui arrivent plus tranquillement, presque modestes ( ou épuisés). Berne a gagné avant de commencer. Football entre Barcelone et l’Inter : un deux à zéro suffit pour qualifier les premiers pour la finale. Un joueur d’Inter se fait expulser. A onze contre dix, ceux de Barca ne marqueront qu’une fois. La balle, en passes précises et nombreuses, sera restée scotchée à leurs pieds comme un brillant eet inutile tricot. L’organisation défensive de l’Intger se montrera terriblement efficace. L’ensemble n’est même pas ennuyeux. Fin du championnat suisse de football à Berne, véritable finale : les caméras saisissent la finesse technique des déviations du l’aîné Chipperfield et la subtilité inventive du jeu de celui qui a presque la moitié de son âge, Shaqiri.

Sport individuel ou inattendu

Boris Acquadro en 1992: souvenir! Au milieu des années huitante, l’audimate commence à faire beaucoup parler de lui. Remarque adressée à Acquadro: Comment, vous aussi? Réponse: hélas !

Très belle finale à Madrid entre Nadal et Federer, avec plusieurs breaks plus de points gagnants que de perdus,donc plus de belles réussites que d’échecs énervants. Presque autant de points gagnants pour l’un que pour l’autre. La victoire aura tenu à quelques détails favorables au bon moment pour le premier. Qualité incontournable du tennis . le poids d’un point et presque toujours différent du précédent ou du suivant.

Vu aussi une rencontre de hockey joué sur gazon avec une canne bizarre dont une face arrondie est interdite d’usage : jeu élégant, mais pas compris le pourquoi’interdiction. A chacun ses coups de coeur… sportifs !

Hockey-sur-glace en différé

Le plateau des sports en 2005: François Jeannet, Philippe Von Burg et Marie-Laure Inderwildi

On aura pu suivre à mi-mai toutes les rencontres du championnat du monde de hockey-sur-glace en Allemagne, des plus tendues à celles de la relégation avec l’équipe des USA, médaille d’argent aux précédents JO. Par contre, lors des play-off de la fin du championnat suisse, impossible de suivre en direct certaines rencontres. De quoi provoquer grande indignation en se retournant contre la SSR incapable de permettre au citoyen lambda de voir son équipe favorite, malaise surtout pour le bassin lémanique. La TSR n’y était strictement pour rien. La ligue de hockey détient les droits pour les retransmissions télévisées, les clubs n’ayant presque rien à dire. Une seule rencontre en direct était ainsi possible en direct sur les trois chaînes de la SSR. Frustrant pour les romands avec deux équipes en lice. Il se trouve que la division tv de Swisscom a grillé la politesse par surenchère à la télévision de service public. Deux institutions où, de manière différente, la Confédération reste majoritaire, dans le capital action pour l’une, avec maîtrise du montant de la redevance publique pour l’autre, se sont fait une guerre financière inadmissible, dont le grand public est victime.

Massimo Lorenzi, le nouveau chef des sports, grand pro et aussi “séduisant”.

Avertissement

Ce blog propose des regards subjectifs émanant de contributeurs membres d'une SRT. C’est un espace de liberté de ton qui ne représente pas le point de vue de la RTSR mais bien celui de son auteur.

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