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infrarouge | Le Blog de la RTSR
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Conseil fédéral – les trois derniers jours sur le petit écran

Contente d’elle, la TSR, qui dès jeudi annonçait avec satisfaction une audience record pour la matinée électorale du mercredi 14 décembre, avec plus de cent mille téléspectateurs, sans pouvoir dire qui ils sont. La promotion de l’élection avait été massivement faite, pas seulement à la télé, avec un suspens répété autour de Mme Widmer-Schlumpff, de l’attitude de l’UDC, du petit écart entre les deux presque unanimement reconnus compétents candidats de gauche. À l’arrivée, petites surprises avec Rime trois fois candidat de dernière minute et Berset presque élu au premier tour !

Plus de quatre heures mercredi matin, pour des directs informatifs surtout dans la salle de l’assemblée fédérale, des commentaires dans les pas perdus et des  documents préparés, Alain Rebetez et Pierre Godet avec John Clerc à la tâche. Des choses intéressantes, à travers l’information immédiate en direct, quelques remarques et réactions. Cela ressemble à un reportage sportif commenté par de nombreux spécialistes.

On voit les parlementaires levés applaudir Mme Calmy-Rey à la fin de son discours d’adieu. Le commentateur dit : « les parlementaires se lèvent pour applaudir Mme Calmy-Rey » ! Le fameux Laverdure du « Zazie dans le métro » de Raymond Queneau pourrait lancer son «  tu causes, tu causes, c’est tout c’que tu sais  faire ». Mais cela vaut surtout pour l’ « Infrarouge » ultra mondain du mardi soir dans les salons du Bellevue !

Le meilleur ? Lundi soir (TSR2), trois jeunes cinéastes ont fait bande à part pour réaliser « Le Doc » intitulé « Dans nos campagnes » en suivant Mme Despot (UDC, Vaud), MM. Nanternod (PLR, Valais) et Tornare ( PS, Genève) de l’acte de candidature aux résultats de l’élection. Intéressant, par instants même passionnant.

Infrarouge presque au salon

Actualité et réflexion ne font pas bon ménage

Il va de soi que le sujet d’ « Infrarouge » allait être celui des « Elections fédérales », sous l’angle des perdants et des vainqueurs puis des conséquences non pour l’avenir du pays, mais pour la composition du prochain conseil fédéral. Heureusement, l’un au moins des participants au débat se permit poliment de dire qu’il était tout de même prématuré de savoir le pourquoi des victoires du nouveau centre recomposé.

Pour une fois, pas sur le ring !

Une bonne surprise : un tel sujet aurait pu conduire à une mêlée digne d’une finale de rugby avec les trop fréquents Freysinger et autres Luscher. As pourtant de la parole coupée, M.Barthassat ne fut que leur pâle remplaçant en ce domaine et Yvan Perrrin aura surpris (en bien) en évoquant le principe des erreurs commises pendant la campagne par la direction zurichoise de l’UDC. Le ring habituel a été remplacé par un salon où l’on causait tout en écoutant exceptionnellement un peu les autres.

Il y a une raison au moins d’apprécier « Infrarouge » n’importe quand : on sait comment l’illustrer, avec les dessins pertinents et impertinents de Mix&Remix. On peut même se passer de légende ! (cf plus bas)

Haraux sur les Verts libéros

Pourquoi les Verts libéraux et le PBD ont-ils fait un bond en avant, au détriment de presque tous, renforçant en effet le centre avec un petit penchant vers la droite ? Un consensus dans l’émission prit forme pour expliquer que les Verts libéraux n’ont pas de programme bien défini. Ils ne revendiqueront pas de siège au conseil fédéral. Dans le rôle par elle inattendu de cible à démolir, Mme Chevalley prit quelques coups non sans se défendre avec une certaine élégance. On ne parla point de PBD « widmerschlumpfien » absent du débat. Dans ce cas particulier, les absents n’eurent pas tort de l’être. Mais on peut aussi se prendre à rêver en utopiste d’une autre forme d’émission.

Huit invités, un mauvais choix !

La bande des quatre, du bientôt défunt consensus helvétique théorique deux, deux, deux, un ( UDC, PS, PLR, PDC) était bien entendu présente. Le sujet tournant autour de l’écologie impliquait la présence d’une écolo face « Libéraux « et pile d’un « Verts ». Présence justifiée d’un politologue, Yannis Papadopoulos. Une bonne idée pour le huitième, s’en aller emprunter à « Mégaphone » la présence d’un « inconnu » qui fit plus ou moins bonne figure face à un politicien. Il fallait bien que le spectacle soit salué, en la personne de Jim Zbinden, revenu de la gauche à la droite bien genevoise, partisan du « tous-pourris-qui-ne-font-rien-de-bien », futur rival d’Oscar Freisynger. Apport nul ! Il y avait parmi les anonymes de « Mégaphone 1 » une certaine Alessia Lorenzini qui sut si bien faire face au chouchou valaisan.

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Les sondages n’ont rien vu venir

Pas de petit frémissement dans les derniers sondages d’une quinzaine de jours avant les élections, pour faire pressentir la perte de l’UDC, qui allait être de l’ordre de dix pourcent en voix. Se trouverait-on exceptionnellement dans la marge d’erreur que l’on oublie trop souvent de rappeler ? Ou les adaptations correctrices fréquentes, du moins en France, seraient-elles allées dans le mauvais sens. Les indécis de la dernière quinzaine auraient-ils joué cette fois un rôle très important ?


A la sortie des urnes

Un sondage dit « sortie des urnes » aurait peut-être mérité d’être pris en compte dans « Infrarouge ». Il faisait assez clairement comprendre que pour le moment l’opinion publique est en train de faire un choix qui risquerait de n’être pas ratifié par les chambres fédérales.Faut-il réélire Mme Widmer-Schlumpff, élue alors qu’elle portait l’étiquette UDC certes grisonne et non zurichoise, qui fut exclue de ce grand parti démocratique en union du centre ? Réponse claire du sondage : les deux tiers des sondés souhaitent qu’elle reste membre de l’exécutif fédéral. Mieux, le tiers des UDC formule le même souhait. Faut-il rendre à l’UDC le second siège auquel il a droit arithmétiquement selon le consensus helvétique ? Le nonante pourcent de ceux qui ont voté UDC le souhaite, alors que les PLR ne sont que 35 % à le faire et les PDC à 30%. Par contre, les pourcentages sont faibles quand on demande si la première raison de choisir un parti est liée à son conseiller fédéral réel ou potentiel. On ne se trouve alors avec des échantillons bien modestes où un seul vote prend beaucoup trop d’importance.

Insuffler beaucoup plus d’informations numériques sur le ring d’ « Infrarouge » et un peu plus quand on s’y installe au salon ne serait pas forcément un affaiblissement pour l’émission.

Les premiers rideaux de la TSR

De 19h30 à 21h00, la TSR fait la part belle à l’information de rapide à développée, contribuant à lui donner son excellente réputation. Mais les structures de certaines émissions, le « 19 :30 », « Mise au point », « Toutes Taxes Comprises », sont les mêmes d’un jour ou d’une semaine à l’autre, au point d’installer une certaine lassitude seulement combattue par l’intérêt personnel accordé au sujet.

Toutes Taxes Comprises

« Toutes Taxes Comprises » ( lundi 29 août 2011) n’aborde qu’un seul sujet, le franc fort, trop pour le tourisme et l’industrie d’exportation. Voilà qui doit éloigner ce sentiment un peu trop fréquent que le sujet commence vraiment quand les huit minutes sont écoulées. Bonnes remarques sur ces « sinistres » agences d’information qui jouent du « A » ! On y parle « spéculation » : l’exemple du jeu de bourse suffit-il à en faire comprendre le mécanisme prédateur ?

 

“Temps présent” reste l’émission phare de la TSR. Les gendarmes et les extraterrestres, un reportage de Jean Quaratino, présenté le 8 septembre 2011

A deux pour la médecine à deux vitesses

Deux heures sur le même sujet ( mercredi 31), les maladies extrêmement rares soignées avec des remèdes très coûteux Selon une décision politique du tribunal fédéral, le seuil au-delà duquel le remboursement n’est plus obligatoire pour les caisses est fixé à cent mille francs par an. La décision du TF contribue à créer une médecine à deux vitesses. « 36.9 » à travers des exemples ose offrir des moments de réelle émotion lucide. « Infrarouge » fait prendre conscience de positions contradictoires, tout en évitant pour une fois les polémiques spectaculaires.

Deux équipes différentes furent ainsi associées pour une amorce de soirée thématique de deux heures environ. C’est là formule rare mais enrichissante dont la réapparition un peu plus fréquente serait souhaitable.

“Temps présent” du 8 septembre 2011 : “Tango dans le préau”, un reportage de Béatrice Mohr

Mise au point

L’émission du dimanche soir continue, en force, son chemin salué par le grand public. Elle est plus proche d’un « tj » développé que d’un « Temps présent » abrégé, d’où le sentiment que le sujet prend fin quand tout devient vraiment intéressant. A porter à son actif un sens parfois bien venu du contre-pied, sans jamais être systématique. Au soir du dimanche 4 septembre, voyage à New-York. Les documents sur le 11 septembre 2001 sont légion toutes chaînes comprises. A NewYork, Maria Pia Mascara y fait allusion mais insiste sur une préoccupation intense qui efface actuellement toutes les autres, y compris celle d’il y a dix ans : la situation économique.

Temps présent

 

Temps présent le 1 septembre 2011: “Enfants, otages du divorce” d’Emmanueelle Bresson Blondeau et Nicolas Pallay


Par un choix de sujets peut-être plus dociles qu’il y a quelques décennies, « Temps présent » reste tout de même l’émission phare de la TSR. Un titre comme « Enfants, otages du divorce » laisse croire que la souffrance sera plutôt celle des enfants, même si elle ne s’exprime souvent avec difficulté. Certains sont d’une lucidité éprouvante. Mais parmi les exemples choisis, on en vient parfois à ne s’intéresser qu’à l’attitude d’un parent qui ne comprend pas pourquoi il est plus ou moins soudainement privé de voir son ou ses enfants. Le contrat proposé par le titre n’est alors que partiellement rempli. Qu’à cela ne tienne : l’information portée par un regard reste de grande qualité. Même un « Temps présent » moyen reste honorable.

Quand Mamar coupe la parole

Les reproches adressés à Esther Mamarbachi portent sur sa manière trop fréquente de couper la parole à l’un ou l’autre de ses interlocuteurs. Elle semble être sensible à ce reproche ! Alors qu’elle venait dans un débat récent de couper une fois de plus la parole à l’un de ses invités, elle ajouta que des téléspectateurs allaient naturellement le lui reprocher. Faute reconnue, faute pardonnée ?

Infrarouge

Elle doit diriger son débat. Quand il y a deux invités opposés, puis deux fois trois personnes elles aussi opposées, que parfois on entre encore en contact avec quelqu’un en duplex et qu’il faut passer de brefs documents qui permettent certaines transitions, on crée forcément des conditions pour frustrer l’un ou l’autre de ses hôtes. Le frustré, qui piaffe de pouvoir s’exprimer longuement, aura soin de protéger son droit à la parole. Mamar est donc obligée de faire avancer le schmilblick. Couper la parole a le mérite de l’efficacité. 

Alors il faudra continuer de lui adresser demain, encore et toujours, le même reproche. Tant et aussi longtemps que, dans son remarquable décor neuf, « infrarouge » réunira huit personnes au moins pour une heure de débat contradictoire, il y aura toujours quelqu’un qui accaparera la parole. Ce n’est pas l’animatrice qui est en cause, mais la formule même d’ « Incfrarouge », émission d’affrontements sur un sujet, trop courte pour trop d’invités. Ou bien on diminue le nombre de participants ou l’on augmente la durée de l’émission. Pour que Mamar cesse de couper la parole, il faut revoir la structure de l’émission. Ce serait peut-être à elle de le dire….

Je ne regarde presque plus Infrarouge…

Samedi 9 octobre 2010 Vous êtes de ceux, certes minoritaires, enfin probablement !, qui supportez de moins en moins bien « Infrarouge » tout comme « Tard pour bar » dans leur version TSR d’autosatisfaction : tiens voilà du spectacle comme du boudin de la chanson avec des gens qui se coupent la parole et l’animatrice qui la leur coupe. Assez ! Mais à qui le dire?

Vous étiez déjà de ceux qui eurent rapidement des doutes à propos des régiments de SMS qui défilaient au bas de l’image de «Infrarouge », réservés aux seuls téléspectateurs. Les animateurs et leurs invités ne pouvaient pas en tenir compte à cause du direct différé, une tricherie. Donc vous fûtes de ceux devenus de puissants casse-pieds répétitifs. Mais un beau jour, il n’y eut plus de SMS ! Plus vus, désormais ni connus.

Mix&Remix est présent chaque semaine à “Infrarouge”, plus souvent donc que tous les avocats genevois réunis ou que le trio Freysinger/Perrin/Rime. Mais il ne coupe pas la parole s’il suscite l’attention. Il lui arrive même de frôler la ligne rouge - qu’importe, l’impertinence est salvatrice. Au point que la SSR-SRG l’utilise tous azimuts. Vient de paraître le no 02/2002 d’une luxueuse revue, avec un Dossier : “Convergence des médias: c’est parti !” Avec le commentaire de Mix&emix qui vient, paraît-il, de s’exprimer aussi dans le domaine de la conciergerie de la Tour rénovée…

Un beau jour, il n’y aura plus de joute oratoire, prisée de ceux qui aiment le spectacle parlé, plus spectacle que parole. Servis qu’ils sont, avec « Infrarouge » dans sa version nocturne et avec « Tard pour bar » animés par les propriétaires de solides « egos ». Certes, « Infrarouge » est décliné sous deux formes : en premier rideau, le (la) conseiller (ère) fédéral(e) a droit à bien des égards portés par une langue d’un bois fragile. Comme les invités de ligue B sont assez nombreux, il s’en trouvera un pour déraper ! L’honneur est sauf !

Revenons à nos « minoritaires » en bonne compagnie en lever de rideau. En fin de soirée, ils ont droit à l’actualité immédiate ou minarêtement répétée, avec prises de bec, chacun disposant de deux jokers : « Laissez-moi parler, moi je vous ai laissé parler ». On peut aimer « Infrarouge » pour ses prises de bec, l’actualité qui dégaine plus vite que le vent, le dialogue qui dérape. Les majoritaires sont des consommateurs bien servis. Les minoritaires qui veulent des arguments sont des citoyens souvent frustrés qui ne reçoivent rien.

Enfin, que veut donc ce minoritaire ? Simplement des idées bien exprimées, des oppositions entre gens qui tentent de s’imposer par la qualité de leur argumentation, pas les virtuoses d’un prétoire largement pourvu d’avocats genevois ou d’UDC à la langue bien pendue. Minoritaires, vous ne supportez plus « Infrarouge » ou « Tard pour bar » qui n’ont pas encore trouvé l’équivalent du « Taisez-vous Elkabbach ! » qui marchait si bien. Alors, allons voir ailleurs..

Avertissement

Ce blog propose des regards subjectifs émanant de contributeurs membres d'une SRT. C’est un espace de liberté de ton qui ne représente pas le point de vue de la RTSR mais bien celui de son auteur.

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