Vu ou entendu sur la TSR

Pendant les championnats du monde de hockey

  • un consultant (Gilles Montandon) pas rasé avec une casquette à l’envers,
  • un autre consultant (Larry Huras) qui parle si vite et si mal en utilisant des expressions et un vocabulaire peu si connus en Suisse romande que l’on ne comprend pratiquement rien de ce qu’il essaie de dire,
  • des anglicismes à profusion (« on change de shift, c’est du power ou box-play, il est drafté par, il s’est fait checké, il a fait un slap, » etc…).

Lors d’une demi-finale de la Coupe d’Europe:

Un consultant, encore,(Léonard Thurre), pas rasé et utilisant le tutoiement avec son journaliste.

Bref, si les journalistes sportifs sont toujours ou presque excellents, le niveau des consultants est de plus en plus bas et le respect du téléspectateur sportif file à la vitesse grand V. Ce n’est pas parce que l’on ne se préoccupe que du sport que l’on doit être débraillé, mal soigné et ne pas châtier son langage. Doit-on vraiment faire dans la médiocrité pour se rendre passionnant?

Messieurs les très (trop) nombreux consultants du Service des sports, reprenez-vous, regardez et écoutez de temps en temps les chaînes françaises, ou même suisses-alémaniques. Merci pour notre belle langue française, merci pour nous

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