L’argent de poche de «Pipeules» ou le succès des plaideuses et plaideurs

Evoquer la presse « pipeule », c’est aborder un problème de communication en observant une certaine distance ; sinon on écrirait « populaire », mot tout à fait « honorable » ; lui ! Va pour »pipeule » : mettre en couverture ce qui parfois se passe sous les couvertures privées des « pipeules » est d’un bon rendement pour la presse dont les tirages ainsi se dressent.

Il existe dans ce domaine aussi une source de « bonus », oh, bien plus modestes que ceux de nos chers et souvent très coûteux banquiers et autres spéculateurs.

A force de procès ouverts devant une juridiction de France que l’on dit généreuse pour les plaignantes et plaignants, sources officielles citées, le « TélécinéObs » (du 27 mars au 2 avril), donne quelques informations numériques sur le montant obtenu en « dommages et intérêts » pour atteinte à l’image privée de discrètes personnes.

Laurence Ferrari a tiré143 mille euros lors de seize actions en 2008, auxquels on peut ajouter 75 mille autres euros gagnés par le père de ses enfants.. Claire Chazal accumule de 2006 à 2008 325 mille euros. Et ainsi de suite.

De bons avocats doivent ainsi faire de belles factures. Des œuvres de charité parfois en profitent. Pour ceux qui sont, comme tout le monde le sait, modestement payés au smig, cet argent de poche ainsi gagné est précieux. Il n’y a pas de petites recettes !

Mais ce n’est pas une information « suisse » où de pareils excès ne se produisent pas.

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